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Aucun siecle Asiatique sans l'institution pan-Asiatique Aucun siecle Asiatique sans l'institution pan-Asiatique
by Dr. Anis H. Bajrektarevic
2012-06-16 10:35:07
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Diplomatie préventive

Aucun siècle Asiatique sans l’institution pan-Asiatique

Pendant plus d'une décennie, plusieurs importantes revues académiques incluent plein d'articles qui prophétisent le 21ème siècle comme le siècle Asiatique. L'argument est souvent fondé sur l'impressionnante croissance économique, l'augmentation du volume de production, le volume des échanges ainsi que les réserve de devises étrangères en plein essor et les exportations des nombreuses nations Asiatiques populeuses (avec presque 1/3 de la population mondiale totale habitant dans seulement deux pays du plus grands continents du monde).  Cependant, l'histoire sert à nous rappeler fortement en maintenir la garde que les centres de gravité économiquement ou/ et démographiquement  puissants ont tendance à augmenter dans leurs périphéries, surtout lorsque la périphérie est plus faible par catégorie. Cela vu dire que n'importe quelle variation (absolue ou relative) dans la force économique et démographique d'un sujet des relations internationales mettra inévitablement l'effort supplémentaire sur l'équilibre et les constellations existantes de puissances qui soutiennent cet équilibre dans l'endroit particulier (structure implicite ou explicite).

En conséquence, qu’elle est l'actuelle structure de sécurité de l'Asie ? Quelle est la capacité existante de la diplomatie préventive et lesquels instruments sont à disposition lorsqu'il s'agit des mesures d'alerte rapide / de prévention, d'investigation, de mécanisme d'échange, de réconciliation, de capacité et de renforcement des capacités et de la  de prise de confiance dans le système Asiatique ?

Alors que toutes les autres nations ont les paramètres pan-continental en place déjà pendant de nombreuses décennies, tels que l'Organisation des États Américains-OEA (continent Américain), l'Union africaine-UA (Afrique), le Conseil de l'Europe et l'OSCE (Europe), la position actuelle du plus grand continent, sont assez différents. Ce qui devient apparent, presque à première vue, est l'absence de n'importe quelle structure multilatérale de sécurité pan-Asiatique. Les structures courantes de sécurité en vigueur sont bilatérales et principalement asymétriques. Elles vont des traités de sécurité de non-agression clairement définies et durables, aux ententes moins formelles et, jusqu'aux accords de coopération Ad hoc sur des questions spécifiques. La présence des arrangements régionaux multilatéraux est limitée au très peu des taches dans le plus grand continent et même alors, ils sont rarement exigés avec des questions de sécurité dans leur volume de travaux avoués. Une autre caractéristique frappante est que la plupart des structures bilatérales existantes ont un état Asiatique d'un côté,  et soit un pays périphériques ou un pays externe  protégé de l'autre côté (qui les rend presque par définition asymétrique). Les exemples sont nombreux : les États - Unis - le Japon, les États - Unis- la Corée du Sud, les États - Unis - le Singapore, la Russie - l'Inde, l'Australie -Timor l'East, la Russie- la Corée du Nord, le Japon - la Malaisie, la Chine- le Pakistan, les États - Unis - le Pakistan, la Chine - le Cambodge, les États - Unis - l'Arabie Saoudite, la Russie- l'Iran , la Chine - la Birmanie, l'Inde - les Maldives, l'Iran - la Syrie, la Corée du Nord - le Pakistan, etc.

En effet, l'Asie d'aujourd'hui résonne un écho mixte du passé Européen. Elle combine les caractéristiques avant les guerres napoléoniennes, après les guerres napoléoniennes et la Société des Nations - du l'Europe. Quelles sont les leçons utiles du passé Européen ? Eh bien, il y en a sûrement quelques-uns. Bismarck a adapté a concilié la croissance exponentielle économique, démographique et militaire ainsi que l'expansion territoriale de la Prusse en habilement architecturant et étalonnant les réseaux complexes des structures de sécurité bilatérale de l'Europe du 19ème siècle. Comme l'Asie aujourd'hui, il n'était pas une structure de sécurité institutionnelle de l'Europe, mais un leadership talentueux exerçant la retenue et la sagesse en combinaison avec la rapide assertivité et la rapide prît en charge militaire, conclus par la résistance durable. Cependant, dès que le nouveau " Kaiser " a enlevé la chancelière de fer (Bismarck), l'établissent Prussien arrière d'esprit provincial peu sur et militant a contesté (par leurs propres interprétations politique l'Allemands de Machtpolitik  et Weltpolitik  (politique de puissance et politique mondial) l'Europe et le monde dans deux guerres mondiales meurtrières. Ainsi que par la suite, l'établissement d'Hitler ne savait pas simplement quoi faire avec une Allemagne puissante.

Les aspirations et les constellations de certains pouvoirs Asiatiques aujourd'hui nous rappellent également avant les guerres Napoléonien en Europe, dans lequel un bloc unifié, universaliste du Saint-Empire romain a été contesté par les challengers impatients du statut quo. De telles oscillations graves centripètes et centrifuges de l'Europe n'étaient pas dépourvues de tels écarts sérieux: Autant que la France du Cardinal Richelieu et Jacobin - France est avec succès émancipées, celle de Napoléon III de l´avant la deuxième guerre mondiale étant encerclée, s´est isolées, implicitement jetant les fondements pour l'attaque Allemande.

Enfin, les paramètres régionaux Asiatiques existants ressemblent aussi à l'image après les guerres de Napoléon en Europe: d'abord et avant tout, l'Europe entre le Congrès de Vienne de 1815 et l'année révolutionnaire de 1848. Quoi qu'il en soit, prenons un coup d'œil rapide des paramètres régionaux les plus pertinents en Asie.

De loin, la plus grande participation Asiatique est avec l'APEC, une organisation engloutissant les deux côtés de la ceinture du Pacifique. Néanmoins, c'est un forum pour les  membres économiques (non nations souveraines), une sorte d'un prep-com ou salle d'attente pour l'OMC. Pour reprendre les termes d'un haut diplomate de Singapour qui m'a dit récemment à Genève le suivant : "quel est votre option ici ? … signer le (FTA), se mettre du côte des États-Unis, connecté sur FaceBook et garder le magasinage sur l'internet heureusement pour toujours "……

Deux autres paramètres transversaux, l'OIC et le NAM (le premier avec et la seconde sans un secrétariat permanent) représentent les corps multilatéraux politiques bien établis. Toutefois, elles sont des forums inadéquats étant donné qu'aucun des deux n'est (strictement) chargé des questions de sécurité. Bien que les deux entités transcontinentales aient de grandes adhésions (étant le 2ème et 3ème plus grand système multilatéral, juste après l'ONU), l'une ni l'autre couvrent l'ensemble du paysage politique Asiatique- ayant des pays Asiatiques importants à l'extérieur du système ou s'en opposant.

En outre, il faut mentionner la KEDO (Nucléaire) et le Groupe du Contact lié à l'Iran (Quartet/P-5+ 1). Dans les deux cas, les questions traitées sont liées en effet à la sécurité, mais sont plus une approche asymétrique pour décourager et contenir un seul pays par le front le plus grand des états périphériques qui s'opposent à une politique de sécurité particulière, dans ce cas, la Corée du Nord et l'Iran. Il en était le même avec la courte durée du traite de défense OTASE qui était essentiellement dissoute dès que la menace imminente du communisme a été ralentie et contenue avec succès au sein de l'Indochine française.

Si certains des paramètres font penser à l'avant les guerres Napoléonien en Europe, l'OCS et le GCC nous rappellent après la guerre de Napoléon en Europe et son Alliance de tribunaux conservateurs orientaux (du Metternich). Ces deux accords ont été créés sous un prétexte menace commune (idéologique et géopolitique) externe sur un critère partagé de statu quo. Le GCC asymétrique était un paramètre extérieurement induit par lequel un allié principal Américain de Moyen-Orient l'Arabie Saoudite a recueilli  le groupement des monarchies de la péninsule Arabe. Il a servi un double usage ; à l'origine, pour contenir le gauchiste Nasseristic Panarabisme qui introduisait un type républicain du gouvernement égalitaire dans la région du Moyen-Orient. C'était aussi (après la révolution de 1979), un instrument à contrebalancer l'influence iranienne dans le Golfe et le Moyen-Orient élargi. La réponse a la turbulence dû 2011 au Moyen-Orient (y compris le déploiement des troupes Saoudiennes à Bahreïn et notamment l'analyse du rôle du réseau influent d'Al Jazeera TV basée au Qatar et soutenu par le GCC) est la meilleure preuve de la nature même du mandat de GCC.

La SCO est un paramètre plus intérieurement induit et plus symétrique. Essentiellement, il est né à travers un rapprochement stratégique Sino-russes [1](basés, pour la première fois dans l'histoire moderne, sur la parité) pour dissuader les aspirants externes (les États-Unis, le Japon, la Corée, l'Inde, la Turquie et l'Arabie Saoudite) et à conserver les ressources, et assuré la conformité du territoire, la culture sociopolitique actuelle et le régime politique en Asie centrale, dans les hauteurs du Tibet et dans la province du Xinjiang Ouïgour.

Le prochain à considérer est le groupement subcontinent indien l’ASSACR. Cet organisme a un mandat bien établi, et un secrétariat bien doté en personnel et en connaissances. Toutefois, l'organisation est une frappante rappelle à celui de la Société des Nations. La Société est connue comme une installation altruiste qui n'a pas réussi à répondre adéquatement aux quêtes sécuritaires  de ses membres ainsi que pour les défis et les pressions des parties qui ont été conservées hors du système (p. ex., la Russie, jusque bien entrée dans les années 1930 et les États-Unis restaient complètement en dehors du système et dans le cas du cadre l'ASSAC; c’était le même scénario pour la Chine, l'Arabie Saoudite et les États-Unis). L'ASSACR est pratiquement un otage de la confrontation de ses deux plus grands pays membres, toutes les deux puissances nucléaires confirmées ; l'Inde et le Pakistan. Ces deux se défient géopolitiquement et idéologiquement (l'existence de l'un est une négation de l'existence de l'autre ; l'identité nationalité religieusement déterminée du Pakistan et une négation de l'Inde multi ethnique et vice versa). En outre, la l'ASSACR bien à l'interne induite est une organisation asymétrique. Il n'est pas seulement la taille de l'Inde, mais aussi sa position: la centralité du pays rend l’ASSARC pratiquement impossible à opérer dans un domaine quelconque sans le consentement direct de l'Inde (que ce soit commerce, communication, politique ou la sécurité).

Pour un avancement sérieux du multilatéralisme, la confiance mutuelle, et la volonté de compromis et de parvenir à un dénominateur commun, par le biais de coexistence active est la clé. Il est difficile de construire une ligne de conduit commun d'action autour d'un membre disproportionnellement grand et positionné au centre (qui échapperait à l'interprétation du le confinement par le grand ou l'affirmation de son centre par les membres périphériques plus petits).

En conclusion, il y a l'ANASE - un regroupement de dix nations du sud-est Asiatiques[2] , exerçant la politique multi-vecteur équilibrée  (basée sur le principe de non-ingérence), à l'interne et à l'externe. Cette organisation avec siège social à Jakarta/Indonésie[3] a un passé dynamique et une charte actuelle ambitieux. C'est une disposition intérieurement induite et relativement symétrique avec les membres plus forts placés autour de son centre géographique (comme dans le cas de l'équilibre d'Union Européenne avec l'Allemagne-France/Grande-Bretagne-Italie/Pologne-Espagne géographiquement équilibré les uns avec les autres). Situé sur l'axe géographique du flanc sud de la masse continentale asiatique, le soit dit triangle de croissance de la Thaïlande-Malaisie-Indonésie représente le cœur de l'ANASE non seulement en terme économique et les modalités de communication, mais aussi par son influence politique. Le plan de route style UE de la communauté de l'ANASE - (pour 2015) absorbera la plus grande partie de l'organisation de l’énergie[4]. Néanmoins, l'ANASE a réussi à ouvrir ses forums pour le groupe 3+ 3/, et a peut-être aperçu, sur le long terme, comme un paramètre de cumulus vers un forum pan-Asiatique plus élargie dans l'avenir.

Avant de terminer ce bref aperçu, mentionnons deux forums informels récemment inaugurés, tous les deux sont basés sur les appels externes pour un partage de la charge. L'un, avec un nom chauvin inventé par les banquiers de Wall Street[5]-BR (I) C/S, jusqu'au présent il comprend deux importantes puissances Asiatiques sur le plan économique, démographique et politique (l'Inde et la Chine) et un périphérique (la Russie). L'Indonésie, la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Pakistan, le Kazakhstan, l'Iran sont quelques pays Asiatiques supplémentaires dont la fierté nationale et les intérêts pragmatiques préconisent une adhésion aux BRIC. Le G-20, l'autre forum informel, est également assemblé sur la base Ad hoc (pro bono), suite à la nécessité du G-7 de réaliser une plus grande approbation et soutien pour ses actions monétaires (accord de change de devises) et financières (austérité) introduite à la suite de la crise financière (encore incertain). Néanmoins, le BRIC et G-20 n'ont pas fourni aux états asiatiques participants plus de levier dans les établissements de Bretton Woods (autre un partage des charges), ou ont ils ont permis d'aborder les problèmes de sécurité asiatique indigènes. Faisant appel à la fierté nationale, cependant, les deux rencontres informelles peuvent détourner les ressources et l'attention nécessaires aux états Asiatiques de leurs pressants problèmes domestiques et, pan-Continentaux.

Pourtant, hormis le mécanisme du système des Nations Unies de la Commission du désarmement basée à Genève, le Conseil de sécurité des Nations Unies, l'OPEW et l'AIEA, même les asiatiques de l'ANASE (comme les plus multilatéralisme de la région Asiatique) n'ont aucun forum permanent approprié pour aborder et résoudre leurs problèmes de sécurité. Une organisation semblable au Conseil de l'Europe ou de l'OSCE est encore loin émergente sur le sol Asiatique.

Notre histoire met en garde. Néanmoins, il fournit également un espoir : l'Europe pré-OSCE (pré-Helsinki) était en effet un lieu dangereux à vivre. Pointue comme il était. La ligne de défaut géopolitique et idéologique traversait le cœur même de l'Europe, la coupant en deux. Le sud de l'Europe a été pratiquement bouclée par des dictatures notoires ; en Grèce (Colonel Junta), en Espagne (Franco) et au Portugal (Salazar), avec la Turquie témoin de plusieurs de ses gouvernements renversés par l'establishment militaire laïque et omnipotent, avec l'Albanie inversée et la Yougoslavie de Tito (non-Europhile) et non alliées. Deux instruments puissants de la présence militaire américaine (l'OTAN) et des Soviets (le Pacte de Varsovie) en Europe gardaient des immenses armées permanentes, des énormes réserves des armes conventionnelles ainsi que les armes atomiques, biologiques et chimiques (ABC) et les systèmes de livraison, pratiquement les unes à côté des autres. Dans l'ensemble, les frontières européennes n'étaient pas mutuellement reconnues. Essentiellement, l'Occident a refusé même à reconnaître beaucoup de gouvernements de l'Europe de l'est (dominés/installés) par l'Union Soviétique.

Actuellement en Asie, il y à peine un seul état qui n'a aucun conflit territorial dans son voisinage. Du Moyen-Orient, l'Asie Caspienne et Centrale, Le sous-continent Indien, le continent Indochine ou l'archipel du Sud-est asiatique (SEA), le Tibet, la mer de la Chine Méridionale et l'Extrême-Orient, des nombreux pays souffrent de nombreux différends de frontières vertes et bleues. La mer du Chine Méridional compte à elle seul pour au-dessus une douzaine des conflits territoriaux - dans lequel principalement la Chine presses a ses périphéries de se libérer de l'encerclement de longue durée. Ces mouvements sont souvent interprétés par les voisins en tant qu'une dangereuse affirmation de soi/ fermeté dangereuse/assertivité dangereuse. En dessus de cette mer réside une économie énorme et un territoire insulaire dans un vide juridique - le Taiwan, qu’attend un moment où l’accord pan-Asiatique et international sur combien des Chines-Asie devrait avoir, aie gagnée un consensus large et durable.

Les questions territoriales non résolues, l'irrédentisme sporadique, l'armement conventionnel, les ambitions nucléaires, les conflits sur l'exploitation de et l'accès au biote marin, et aux autres ressources naturelles, y compris l'approvisionnement et l'accès à l'eau douce posent un stress énorme sur la sûreté et stabilité en Asie. Du stress supplémentaire vient des nouveau soucis environnementaux émergents, qui représentent des menaces à la sécurité presque absolues (non seulement à la petite état du Pacifique Tuvalu [6]mais également) a Maldives, Bangladesh, Cambodge, à des parties de la Thaïlande, de l'Indonésie, du Kazakhstan et des Philippines, etc [7]. Tout ceci combiné avec des dynamiques [8] économiques et démographiques  inégales du continent présent est décrivant l'Asie comme une véritable poudrière.

Il est absolument inapproprié de comparer la taille de l'Asie et de l'Europe (cette dernière étant plutôt une extension d'une énorme masse terrestre continentale Asiatique, une sorte de péninsule Asiatique Occidentale) mais l’espace de manœuvres entre les états est comparable. Toutefois, l'espace entre les grandes puissances de l'Europe post- napoléonienne en Europe fut également étroit pour n’importe quelle manœuvre, comme c'est aujourd'hui l'espace pour n’importe quelle manœuvre de sécurité du Japon, la Chine, l’Inde, le Pakistan, l’Iran et des pays similaires.

Prenons également un bref regard sur les particularités des constellations nucléaires en Asie. Après les analogies historiques ; Il fait écho à l'âge du monopole nucléaire américain et les années de désespoir de la Russie pour atteindre la parité.

En plus de détenir les énormes réserves d'armes conventionnelles et de nombreuses armées permanentes, l'Asie est une maison de quatre (plus la Russie et l’Israël périphériques) sur les neuf énergies nucléaires connus  (déclarée et non déclarés). Seulement la Chine et la Russie sont parties du TNP (la Corée du Nord s’en est retiré en 2003, alors que l'Inde et le Pakistan tous deux puissances nucléaires confirmées ont a refusé de signer le traité). L'Asie est également le seul continent sur lequel des armements nucléaires ont été déployés.

Comme c’est bien connu, l'apogée de la guerre froide a été marquée par la grande confrontation géopolitique et idéologique des deux superpuissances nucléaires (dont les réserves ont de loin dépassé les réserves de toutes les autres puissances nucléaires combinées). Si l’énigmatiques, mystérieux et incalculables qu’ils soient le un pour l’autre[9], les Américains et les Soviétiques étaient situes aux antipodes, n’ont eu aucun conflit territorial, et aucun dossier indiquant des conflits armés directs.

À tel point que, la constellation nucléaire Asiatique est en plus spécifique comme chacun des détenteurs à une histoire des hostilités – les frictions armées et affrontements non résolus sur les différents territoires le long des frontières communes, combinée avec les rivalités idéologiques intensives et durables. L'Union soviétique a eu des frictions transfrontalières armées après avec la Chine sur la délimitation de sa longues frontières terrestres. La Chine a combattu une guerre avec l'Inde et a acquis un gain territorial significatif. L'Inde a combattu quatre guerres mutuellement malversé avec le Pakistan sur le Cachemire et des régions frontalières  contestées. Enfin, la péninsule Coréenne a été témoin de la confrontation militaire directe du Japon, de l’USSR, du Chinois, ainsi que les Etats-Unis sur son sol même et reste une nation devisée de fente sous un fort clivage idéologique.

Sur le bord occidental du continent Eurasien, ni la France, la Grande-Bretagne, la Russie ni les Etats-Unis avaient une histoire des conflits armés directes. Ils ne partagent même pas les frontières terrestres.

Enfin, seulement l'Inde et la Russie désormais postsoviétique ont un contrôle civil strict et complet sur ses militaires et l'autorisation de déploiement nucléaire. Dans le cas de la Corée du Nord et de la Chine, c'est entre les mains d'un leadership communiste imprévisible et non transparent – ce qui signifie, qu’il réside en dehors de la prise de décision démocratique et gouvernementale. Au Pakistan, elle est complètement aux mains d'un établissement militaire politiquement omniprésent. Les Pakistanais ont vécu sous un régime militaire direct pour plus de la moitié de son existence comme un état indépendant.

Ce qui finalement empêché aux États-Unis et l'URSS de déployer d'armes nucléaires était la lutte dangereuse et coûteuse appelée: « destruction mutuelle assurée». Déjà par la fin des années 1950, les deux côtés ont atteint la parité dans le nombre et le type d'ogives nucléaires ainsi que dans le nombre et la précision de leurs systèmes de livraison. Les deux côtés ont produit assez d’ogives, des systèmes de prestation des dépôts secrets et sites de lancement pour pouvoir largement survivre le premier impact et à maintenir une forte capacité de deuxième frappe[10]. Une fois comprenant que ni la frappe nucléaire préventive ni la de préemption n’apporterait pas une victoire décisive mais qu’en effet elle déclencherait l'holocauste nucléaire global final et assurerait la destruction mutuelle totale, les Américains et les Soviétiques ont atteint un équilibre de crainte par le biais de la dissuasion hasardeuse. Ainsi, il n'était pas une parité prévue, mais la doctrine destruction mutuelle d'assurée DMA non intentionnelle (avec son effet relaxant des armes nucléaires, si possédés dans des quantités suffisantes et avec des configurations impénétrables) qui a introduit une sorte de stabilité pacificatrice entre deux superpuissances affrontés.

Comme on l'a souligné, les réserves nucléaires en Asie sont considérablement modestes[11]. Le nombre des ogives, des sites de lancement et de systèmes de livraison n’est pas suffisant ni assez sophistiqué pour offrir la capacité de deuxième frappe. Ce fait compromet sérieusement la stabilité et la sécurité : un Frappe–N  préventive ou préemptive contre un état nucléaire ou non nucléaire pourrait être envisagé comme décisive, surtout en Asie du Sud et dans la péninsule Coréenne, sans parler du Moyen-Orient[12].

Une sagesse générale de géopolitique assume la potentialité de la menace en examinant les intentions et la capacité des belligérants. Cependant, en Asie cette théorie ne tient pas nécessairement la vérité complète : Les proximités géographiques étroites des énergies nucléaires asiatiques signifient le temps de vol plus court des ogives, qui donne finalement une très brève période de prise de décision à des adversaires engagés. En plus d’une guerre nucléaire a délibéré un danger sérieux d’une guerre nucléaire accidentelle est donc onc évident.

L'un des plus grands penseurs et humanistes du XXème siècle, Erich Fromm a écrit: « …l’homme peut seulement aller en avant en développant la raison (sa) raison, en trouvant une nouvelle harmonie… »[13]

Il y a certainement une longue route de la vision de la sagesse d'un engagement politique clair et une action accordée. Cependant, une fois qu’il soit accompli, les outils opérationnels sont facilement à disposition. Le cas de l'Europe d'Helsinki est très instructif. Pour être franc, c'était là sur l’extension des superpuissances qui se sont contestés dans le monde entier, qui ont fini par les amener à la table de négociations. Il est important de souligner que, c’était également un appel constant et résolu du public Européen qu’ont alerté les gouvernements des deux côtés de la ligne par défaut. Une fois que les considérations politiques ont été réglées, les détails technicités ont pris de l’élan se sont intensifie : il y avait – d'abord – la reconnaissance mutuelle au niveau paneuropéenne des frontières qui a tranquillisé les tensions littéralement du jour au lendemain. La coopération politico-militaire était située dans le soi-disant, premier panier Helsinki qui comprenait les inspections militaires communes, les mécanismes d'échange, le flux constant d'information, les instruments de détention précoce, le mécanisme de mesures de confiance, et le groupe permanent des représentants des l'États (le soi-disant Conseil Permanent). Plus loin, une chambre de compensation importante était située dans le deuxième soi-disant panier le forum qui relie les questions économiques et environnementales, des articles si pressants en l’Asie à l'heure actuelle.

Certes,  le IIIème  panier l’OSCE a été une source de nombreuses controverses au cours des dernières années, principalement sur l'interprétation des mandats. Toutefois, la nouvelle vague de nationalisme (souvent remplacent un communisme en voie !!!  , les charges émotionnelles et craintes résiduelles du passé, l’énorme constitution actuelle de la classe moyenne en Asie (dont les passions et les affiliations contesteront inévitablement les élites domestiquement établies et remettront en cause leurs politiques à l'échelle internationale) et une recherche associé d’un nouveau consensus social – tout ce qui pouvait être avec succès abordé par un III panier Asiatique. De toute évidence, davantage de croissance socio-économique en Asie est impossible sans la création et la mobilisation d'une classe moyenne forte – un segment de la société qui, une fois apparaissant à nouveau sur l'horizon sociopolitique est traditionnellement très exposée et vulnérable aux méfaits politiques et modifications. Quoi qu'il en soit, il y a plusieurs états Asiatiques observateurs du OSCE [14] ; depuis la Thaïlande à la Corée et le Japon (avec l'Indonésie, une nation qui considère actuellement s’adhérer au forum). Clairement, ils bénéficient de la participation[15].

Par conséquent, le plus grand continent devrait envisager la création de son propre mécanisme pan-Asiatique qui soit complète et multilatéral. Ce faisant, elle peut certainement se reposer sur la vision et l'esprit d'Helsinki. Par rapport à la structure très institutionnelle, l’Asie peut étroitement revisiter les forums, celui de bien envisagée ASACR tout comme celui de l’ANASE avec son ambitieuse habilitation[16]. En examinant ces deux organismes régionaux, l’Asie peut trouver et calibrer habilement le juste équilibre entre l'élargissement et l'approfondissement du mandat (de sécurité) d’une telle organisation multilatérale future étant donnée le nombre d'états ainsi que la gravité des défis sociopolitiques, l'environnementaux et politico-militaires.

Dans l'âge du succès sans précédent et la prospérité inégale de l'Asie, un arrangement pan-Asiatique multilatéral et autonome se présente comme une opportunité. Conceptualisant le di dicton célèbre de Hegel qui dit que « la liberté c’est…la compréhension de la nécessité  » permettez-moi de conclure en affirmant que la nécessité de l'organisation pan-Asiatique domestiquée avertit par son urgence aussi.

De toute évidence, il n'y a aucune émancipation du continent ; il n'y a aucun siècle asiatique, sans le cadre multilatéral pan-Asiatique.

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Professeur. Anis H. Bajrektarevic, Chef des Études de Droit International et Politique Mondiale.

Vienne, le 11 mai 2011

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Traduit de l'anglais par Mle. Gawdy CARRANZA MARTICORENA

Texte original: Bajrektarevic, A. (2011) No Asian Century without the post-Asian Institution THC 8:3

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Remerciements

Pendant les dix dernières années j'ai accueilli plus de 100 ambassadeurs dans mon université, quelques 30 provenant de l'Asie. Plusieurs d’entre eaux ont actuellement des positions gouvernementales très importantes dans leurs pays respectifs (y compris celui du Ministre des Affaires Etrangères). Il serait inapproprié  de les nommer ici. Cependant, laissez-moi exprimer ma sincère gratitude pour tous les entretiens et réunions qui ont aidé une tôt fermentation de la réclamation de thèse en soi. En conclusion, je voudrais mentionner les personnalités suivantes pour les précieuses rencontres intellectuelles et leurs commentaires parfois d’opposition mais toujours inspirants et constructifs au cours de la rédaction de l'article :

H.E. M. Dato' Misran KARMAIN, Vice-secrétaire Général d'ASEAN

H.E. M. I Gusti Agung Wesaka PUJA, Ambassadeur de l'Indonésie et Représentant Permanent à l'ONU et à d'autres OI à Vienne

H.E. Mme Nongnuth PHETCHARATANA, Ambassadeur Thaïlandais et Représentant Permanent à l'OSCE, ONU et d'autres OI à Vienne

H.E. Mme Linglingay F. LACANLALE, Ambassadeur des Philippines vers la Thaïlande et l'ESCAP de l'ONU

H.E. M. Khamkheuang BOUNTEUM, Ambassadeur des Laotiens et  Représentant Permanent à l'ONU et à d'autres OI à Vienne

H.E. M. Ba Than NGUYEN, Ambassadeur du Vietnam et Représentant Permanent à l'ONU et à d'autres OI à Vienne

H.E. M. Ibrahim Djikic, Ambassadeur et ancien chef de mission d'OSCE vers Achgabat

Cependant, les opinions exprimées sont seulement celles de l'auteur lui-même.

Référence :

1 .Duroselle, J.B. (1978) Histoire Diplomatique - Études Politiques, Économiques et Sociales, Dalloz imprimant Paris (d'abord édité 1957)

2. Bajrektarevic, A. (2007) Verticalization des Expériences Historiques : Structures de la sécurité de l'Europe et de l'Asie - Similitudes et Différences Structurelles, Carrefours, Le Journal de Politique Étrangère de Mac, Skopje (vol. I Nr. 4)

3. Mahbubani, K. (2008) Le Nouvel Hémisphère Asiatique, Affaires Publiques (Perseus Book Group) (page : 44-45)

4.Bajrektarevic, A. (2008) Institutionnalisations des Expériences Historiques : L'Europe et l'Asie - la mêmes Recherche, Différents résultats, Avenir Commun, Vision du Monde et l'Avenir de la Civilisation Humaine, (Université de Malaisie, Kuala Lumpur, novembre 2008) Malaisie 

5. Sagan, S.D. et Walz, K.N. (2003) La Diffusion des Armes Nucléaires : Un Débat Renouvelé, (page : 112)

6. Fromm, E. (1956) l'Art d'Aimer, Classiques de Toujours, (page : 76)

7. Bajrektarevic, A. (2005) Destins Partagés : Notre Avenir Commun - Capital Humain au delà de 2020, Le 5ème Colloque Global des Chefs de Technologie, Singapour-Shanghai mars 2005 

8. Friedman, G. (2009) Les 100 années à venir,  Anchor Books Maison Random NY

9. Bajrektarevic, A (2009) Différences structurelles en structures de sécurité de l'Europe et de l'Asie – Possible Cause Contradictoire dans la Région SEA, La 4ème conférence Viennoise sur la SEA, SEAS Vienne juin 2009 

10. Hegel, G.W.F. (1807), Phänomenologie des Geistes (La Phénoménologie de l'Esprit), Oxford University Press, 1977 (page : 25 VII)

RÉSUMÉ :

Suivant le célèbre dicton qui  aurait été orthographié par Kissinger : La « Europe ? Donnez-moi un nom et un numéro de téléphone! » (Quand - en début des années 1970  - exhorté par le Président Nixon à informer aux Européens sur l'action particulière de la politique des État Unis,  l'auteur essayait d'examiner à quel point l'Asie est prêt d’avoir son propre numéro de téléphone.

En contrastant et en comparant la genèse des structures multilatérales de sécurité en Europe avec ceux que existent actuellement en Asie, et en dressant la liste de sécurité les plus pressants en Asie, cet article offre plusieurs politiques d’incitation sur pourquoi le plus grand continent du mondial doit considérer la création de l'une institution pan-Asiatique complète. Les structures de sécurité actuelles en Asie sont bilatérales et en grande partie asymétriques tandis que l'Europe jouit des organisations structurelles multilatérales, équilibrées et symétriques (et les continents Américains et Africains aussi).

L'auteur va même jusqu’à avancer que indépendamment de la impressionnante croissance économique en Asie, aucun siècle asiatique n'émergera sans la création d'une telle institution.

Mots clé :

Sécurité, multilatéralisme, géopolitique Asiatique et géo-économie, diplomatie préventive, armes nucléaires, conflit des frontières, Conseil de l'Europe, OSCE, OAS, l'AU, UE, l'OTAN, OIC, NAM, ASEAN, APEC, ASACR, GCC, SCO, KEDO, SEATO, BRIC, G-7, G-20, Japon, Chine, États-Unis , Russie/SU, Alliance des Cours Conservatrices Orientales, avant les guerres Napoléoniens en Europe, croissance, classe moyenne, nationalisme.



[1] Analyser les relations Sino-soviétique et post- Soviétique m’incite á les comparer avec celles de l'Antique Empire Romain. Le bloc monolithique est entré en fragmentation sur une question apparemment rhétorique, et cléricale – celle de : qui donnerait l'interprétation exclusive du texte sacré : Rome ou Constantinople. De toute évidence, celui qui détient le monopole sur l'interprétation a l'emprise idéologique, qui peut facilement être traduit en un avantage stratégique. C’était le cas de Moscou, insistant sur le fait que le type soviétique du communisme était le seul communisme seulement vrai et authentique. Un grand schisme mettre un terme du conflit théologique (mais aussi géopolitique)qui perduraient dans l'antique théâtre romain. Le schisme sino-soviétique a culminé avec l'émancipation idéologique et géopolitique de la Chine (surtout après que Nixon air reconnu Beijing Chine). Outre les clivages idéologiques, le modèle socio-économique et politique de l'Empire romain a été fortement contesté a partir du 3e siècle. L'Empire romain Occidental a rigoureusement persisté à tout changement structurel, incapable de s'adapter. Il s’est érodés et peu de temps après s’est disparu de la carte politique. L'Empire d'Orient a réussi à se reformer Byzance a enduré (comme un modèle socio-économique et politique viable) pendant  1 000 ans encore. Sentant le besoin de remodeler d’urgent le système communiste en déclin, les deux dirigeants Gorbachev et Deng Xiaoping ont contemplé des reformes. Gorbachev a par la suite facturé  l'Union Soviétique avec le Glasnost et la perestroïka. Deng a contrôlé la Chine avec succès. L'argumentation courageuse, précise et importante vient de la part du diplomate et auteur prolifique Kishore de Mahbubani (The New Asian Hemisphere, 2008, page 44-45). Mahbubani réclame que Gorbachev a remis l'empire soviétique et n'a obtenu rien en échange, alors que Deng comprenait « le vrai succès de la force et de la puissance occidentales… la Chine n'a pas permis les étudiants protestant dans la Place Tiananmen ». En conséquence, Deng a tracé une ligne pointue et décisive pour éviter le destin de la Russie, et a permis seulement la perestroïka. La Chine a survécu, même affichant une prospérité sans précédent pendant seulement les deux dernières décennies. La Russie a souffert un fort déclin à la suite de la perte de son empire historique (notamment des taux suicide et de criminalité ainsi que les graves problèmes d'alcool). Gorbachev lui-même s'est déménagé aux États-Unis, et une marque de vodka porte son nom. 

[2] L'adhésion pourrait être attendue à l’avenir à Timor oriental et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

[3] Symbolique ou non, le siège social d’ASEAN est situé à moins de 80 milles du lieu de l’historique Conférence  Asiatique-Africaine de Bandung de1955.le précurseur au MNA (Mouvement de Non Alignés).

[4] Des comparaisons présentent un risque d’inexactitude comme histoire souvent une façon de se répéter, mais l'optimisme fini par prévaloir. Provisoirement, nous pouvons situer l'ASEAN aujourd'hui, où l'UE de l’avant Maatricht était entre le traité de fusion et de l'acte unique européen.

[5] L'acronyme a été à l'origine inventé par Jim O'Neill, un économiste en chef mondial de Goldman Sachs, dans son document rapport 2001 : « Building Better Global Economy BRICs». Ce document élaborait sur les pays qui peuvent fournir à l'Occident  des marchandises primaires socialement, économiquement et politiquement bon marchés et une  main d'œuvre peu exigeante, suggérant finalement à l'ouest d'équilibrer un tel commerce en exportant ses produits finis haut-prisés en échange. Le document n'a pas prévu ni le changement nomade des lieux de rendez-vous de ses réunions périodiques. O'Neill a au commencement incliné vers le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, bien que lors des rencontres récentes l'Afrique du Sud ait été invitée (BRICS) avec l'Indonésie en attente (BRIICS).

[6] Le Tuvalu, un pays composé d'îles de faille altitude, fait face a une perte imminente complète géographique du territoire d'état. Cet événement marquerait un précédent dans la théorie de loi international - qu'un pays enregistre une perte géographique complète de son territoire.

[7] Les évaluations détailles des risques d'impact sur l'environnement (y compris les zones interdites) sont disponibles dans les rapports de CRESTA. L'organisation de CRESTA est actionnée par la Compagnie Suisse de réassurance (SwissRE) comme un consortium de principales sociétés d’assurance et réassurance. 

[8] Le débat intellectuel intrigant regagne actuellement  en intensité dans/ chauffe actuellement le monde occidental. Les questions sont fondamentales : Pourquoi la science est-elle transformée en religion ? (L'économie pratiquée est basée sur Théorie libérale d'Adam Smith vieille des 200 ans et la philosophie de Hobbes et de Locke qu’a plus de 300 ans - fondamentalement, gelées et rigidement canonisées dans une exégèse dogmatique. Le débat scientifique est remplacé par une obéissance aveugle.) Pourquoi la religion est-elle transformée en idéologie politique (les textes religieux sont-ils mal interprètes et idéologiquement utilisé a mauvais escient en Europe, Moyen Orient, Asie, les Amériques et Afrique) ? Pourquoi l'éthique (laïque ou religieuse) est-elle transformée de la compréhension bio-centrale en ignorance environnementale anthropocentrique ? La résonance de ces discussions essentielles atteint progressivement les élites asiatiques. Personne ne peut encore prévoir la gamme et la portée de leurs réponses, au niveau interne et externe. Une chose est sûre ; L'Asie a compris que l'intégration (économique) globale ne peut pas être un substitut pour aucune stratégie de développement viable. La mondialisation, comme l’on a expérimentée en Asie et observée ailleurs, n’a pas offert un raccourci au développement, et encore moins à la cohésion sociale, aux besoins environnementaux, à l'emploi domestique, au soulèvement éducatif de la classe moyenne et à la santé du grand public.

[9] L'Union Soviétique a été enveloppée en secret (une culture politique, éminente dans beaucoup des grands pays, qui les Soviétiques ont hérités de la Russie tsariste et qu’ils ont encore renforcées) - une caractéristique qui a déconcerté les Américains. C'était la cacophonie Américaine, des débat ouverte et presque exhibitionnistes sur le politiques qui ont déconcerté les Russes - et qu’a fait que touts les deux parties  soient incapables de prévoir les mouvements dé l’autres. Les Soviétiques ont été perplexes/confondus par l'omniprésence du débat politique en URSS. Les Américains savaient bien que la vraie puissance résidait en dehors du gouvernement, dans le Politburo soviétique. Toujours, il était comme une boîte noire (pour employer une allégorie vive de Kissinger), des choses entraient et sortaient, mais personne n'a compris ce qui se passait à l'intérieur. Une fois qu’une décision particulière avait été prise, les Soviétiques l'ont mise en application continuelle/constamment d'une manière maladroite/autoritaire. Habituellement, l'alternance de politique/ajustement ne venait pas avant les changements de personnels a la tète du Politburo de la SU  - les événements se produisant tellement rarement. D'autre part, les Soviétiques étaient confondus/perplexes par la constellation équidistante des les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire Américains (pour le goût soviétique, trop souvent changées), par l'organisation chaotique des douzaines d’agences d’intelligence et d'autres agences de répression , du rôle des médias et du public, et des groupes influents de lobby transversalement divise  le bipartisans des Etats-Unis - qui participaient tous au procès de la préparation et la prisse des décisions. Même lorsque qu’ils avaient été négociés, les actions des États-Unis étaient souvent modifiés ou remplace aux tours de zigzaguer. Les États-Unis  n’arrivaient pas à comprendre où le parti communiste finissait et le gouvernement de la Russie  commençait. Du même coup, les Soviétiques n’arrivaient pas à comprendre où l'Amérique de grands entreprise finissait et le gouvernement des Etats-Unis commençait. Paradoxalement, la culture politique d'uns les empêchait de comprendre et de prévoir les actions des autres. Ce qui était la façon logique pour les uns était aboutement impensable et illogique pour les autres. 

[10] Comme Waltz conclu à juste titre : Les « armes conventionnelles ont mis une prime sur frapper d'abord pour gagner l'avantage initial et pour tracer/ouvrir la voie la guerre. Les armes nucléaires éliminent cette prime. L'avantage initial es insignifiant »…. »… en raison de la capacité de deuxième  frappe des deux belligérants. (The Spread of Nuclear Weapons: A Débate Renewed’ Scott D. Sagan et Kenneth N Waltz, 2003, P. 112).

[11] Il a supposé que le Pakistan a aussi peu que 20 ogives de combat /fission prêtes pour le lancement, l'Inde est soupçonné d’avoir quelques 60, et la Corée (si elle en a/ le cas échéance pas plus que) 2 ou 3 seulement. Même la Chine, considérée comme état nucléaire supérieur, n'a pas plus de 20 ICBM.

[12] L'Israël (comme énergie nucléaire non déclarée) est censé avoir autant des 200 bombes nucléaires de fission de faible puissance. Une moitié de cet arsenal nucléaire est livrable par le missile à moyen porté Jéricho II, des avions et des lanceurs mobiles (cacher et délocaliser). L'Iran a avec succès évalue  la précision de son missile à moyen  porté et continue à travailler ambitieusement à la génération des missiles  à longue portée. En même temps, l'Iran est a bien pu avoir bien acquis quelques technologies nucléaires à double utilisation essentielles  (jusqu’au ici, à des fin spécifiques). Il y a une semence d’ambition nucléaire par tout dans le Moyen-Orient (avec l'Arabie Saoudite et la Turquie en tant que le moins timides). 

[13] « The Art of Loving », Erich Fromm, 1956, page 76.  wrote I tat about the time of the Bandung conference.

[14] Les soit disant associés OSCE - Asiatiques pour la coopération sont : Le Japon (1992), la Corée (1994), la Thaïlande (2000), l'Afghanistan (2003), la Mongolie (2004) et l'Australie (2009). Entre les pays de l’OSCE, la Thaïlande et le Japon en particulier jouissent d’une réputation d’être actifs. 

[15] Il est susceptible d’attendre que cinq autres pays membres de l’ASEAN, avec une représentation résidentielle  à Vienne, puissent formaliser leur relation avec l'OSCE dans un délai opportun. Le même mouvement a pu être suivi par les secrétariats de l'ASACR et de l'ASEAN

[16] En Europe et en Asie (même lorsque que je suis  QG à Jakarta), je suis souvent invité à clarifier mes (excessivement) vues optimistes sur les perspectives de l'avenir de l'ASEAN. L'ASEAN ainsi que l'UE n'ont simplement aucune alternative que  survivre et convertir en réussite (bien qu'actuellement souffrant de nombreux insuffisances et étant loin de constituer des mécanismes multilatéraux optimisés). N'importe quelle alternative à l'UE est un grand compromis de la France ou de l'Allemagne vis-à-vis la Russie - signifiant un retour vers l'Europe des 18èmes, 19èmes et début du 20ème siècle – c'est-à-dire a des guerres et la destruction perpétuelles. N'importe quelle alternative à l'ASEAN serait un compromis absorbant certains des états membres particuliers d'ASEAN en particulier dans soit le Japon, la Chine ou l'Inde – ce ci signifie qu’il aurait  moins des grands blocs sur une trajectoire de collision dangereuse. Ainsi, paradoxalement dans les cas de l'UE et de l'ASEAN, ce n'est pas (seulement) le capacitation intérieure mais les constellations externes qui me rendent optimiste par rapport à leurs succès respectifs. 

 


    
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